Mieux connaître son cerveau pour plus de performance

Dernière mise à jour : 21 juin

Seule la rationalité permet d'être performant sur le long terme.


C'est pourquoi la recherche académique s'est tournée vers l'étude des symbioses entre cerveau humain et nouvelles technologies de calcul :

  1. intelligence artificielle,

  2. calcul de haute performance,

  3. et cognitive computing.

La nouvelle frontière technologique en finance s'est donc déplacée vers les neurosciences et la rationalité assistée par calcul déporté (AI - Intelligence Artificielle et HPC - calcul de haute performance).



Le cerveau humain n'est pas capable de produire automatiquement une pensée logique et rationnelle.


Et sans rationalité, l'acquisition d'expérience est impossible. Or, l'expérience est nécessaire pour générer de la performance. Pas d'autre choix donc que de s'entraîner à être rationnel. Mais comment faire ?

Sans rationalité, la performance ne peut pas s'inscrire dans la durée


Comment prendre la bonne distance émotionnelle pour décider efficacement ?


La rationalité sur les marchés ne trouve sa place qu'entre efforts cognitif, émotions et biais cognitifs. La rationalité n'est pas un réflexe automatique.


Le besoin de recourir à des croyances est aussi viscéralement inscrit dans la nature humaine pour survivre que le besoin de s'alimenter. Et, ce sont les croyances qui ouvrent la brèche aux biais et aux illusions. Y compris pour les grands investisseurs.


La performance à long terme sur les marchés demande donc un entraînement à la rationalité.


La compréhension du fonctionnement du cerveau a connu une avancée fulgurante dans les dernières décennies. Les Professeurs Damasio, Gazzaniga ou Ledoux, entre autres, ont permis de démocratiser l'accès aux résultats de ces recherches.


Mais le sujet de la nature de la rationalité et du libre arbitre a été traité dans le passé et a traversé toutes les époques :

  1. Aristote (logos, ethos, pathos),

  2. Averroès (dualité entre corps et intelligence),

  3. Saint-Thomas D'Aquin (nature du libre-arbitre),

  4. Spinoza (différence entre joie et passions tristes limitatives de la capacité à agir)

  5. Ou encore Hayek (système d'incitation par les prix sur la prise de décision)


Nous tirons notre légitimité du développement de modèles financiers et macro-financiers et de la maîtrise des technologies de calcul scientifique.


Nous sommes les premiers et les seuls à prendre en compte le fonctionnement du cerveau humain lorsque nous développons des technologies pour l'investissement pour les investisseurs individuels.



La mission d'hippocampus HPC est d'aider les investisseurs particuliers à :

  1. Maintenir une distance émotionnelle avec les évènements et avoir accès à une recherche et des données de grande qualité

  2. Savoir comment augmenter notre rationalité pour améliorer notre performance

  3. Accélérer l'acquisition d'expérience sur les marchés pour augmenter notre performance



Le cerveau répond à un ordre de priorité face à l'incertitude, qui explique les décisions irrationnelles, mais qu'il est possible de contourner avec de la discipline.

Il existe une pyramide des priorités du cerveau et la rationalité n'est pas une priorité biologique. La rationalité a permis à l'Homme de s'imposer dans le règne animal mais elle n'a pas été la seule faculté pour assurer la survie.


Des croyances, même fausses, sont parfois nécessaires pour agir. C'est pourquoi, il n'est pas toujours possible d'accéder à la rationalité, y compris lorsque nous en avons besoin. Les irrationalités passagères ont aussi permis la survie dans le processus d'évolution.



Les êtres humains sont des animaux sociaux et hiérarchiques, avant d'être des animaux intelligents et doués de la capacité à raisonner. Cela explique un grand nombre de situations où des décisions irrationnelles ont été prises par des individus pourtant intelligents.


NUMÉRO #1

La première priorité de notre cerveau est d'éviter l'inaction face à un danger, utilisant pour cela les couches les plus anciennes, reptiliennes, de notre cerveau.


Nous faisons donc parfois n'importe quoi sur les marchés financiers par "pulsion d'agir". Et cela détruit la performance.


NUMÉRO #2

L'état émotionnel influence notre capacité à penser rationnellement. Les émotions bloquent parfois l'accès à la rationalité, de manière à éviter des risques plus urgents que ceux générés par les erreurs de raisonnement.


Notre cerveau gère en effet le risque d'anéantissement mental. Les informations amènent parfois à des analyses logiques trop lourdes à porter pour que notre cerveau les digère immédiatement. Les émotions prennent alors le relais pour nous empêcher de raisonner.


Cette mécanique cérébrale est la plus grande source de pertes sur les marchés financiers.


NUMÉRO #3

Enfin, de manière plus subtile, le cerveau gère le risque de se retrouver séparé du groupe auquel nous appartenons et qui nous apporte protection. Ce sont les liens affectifs.


Penser quelque chose qui s'oppose aux valeurs, aux constats, de notre groupe social de référence, voire penser quelque chose qui s'apparente à un groupe que nous identifions comme étranger à notre appartenance affective est, en termes évolutionnistes, un risque à éviter absolument pour ne pas se retrouver isolé et vulnérable.


Ce biais présente le risque de ne "penser" l'évolution du marché que dans le cadre d'une certaine conformité. C'est pourquoi, il est important de définir son propre benchmark de référence, pour ne pas se laisser entrainer facilement dans des stratégies financières qui ne nous conviennent pas et qui peuvent s'avérer destructrices de richesses pour nous.


NUMÉRO #4

Enfin, il est possible d'atteindre la rationalité pour solutionner des problèmes qu'aucun autre animal n'aurait été capable de circonvenir.

L'hippocampus produit la rationalité dans le cerveau et l'amygdale s'occupe des réponses réflexes.

Pourtant, l'irrationalité ne mène pas nécessairement à l'échec.


Il existe une multitude d'exemples de cas où l'irrationalité a mené au succès.


Sur la durée, dans la répétition, le manque de rationalité mène à l'échec, par absence d'apprentissage.


Le cerveau humain utilise les hormones pour communiquer avec les autres organes du corps mais aussi avec les différents composants du cerveau. Ainsi l'hippocampus utilise les hormones du stress pour faire évoluer nos croyances et améliorer notre capacité à former des projets crédibles et réalisables.



La partie du cerveau qui en est en charge est l'hippocampus :

  1. L'hippocampus est la structure du cerveau qui permet la création des souvenirs et du savoir. Il est en charge de la transformation de la mémoire immédiate en mémoire longue. Il gère aussi l'accès à la mémoire, notamment lors de la formation des projets. Il permet à la fois de construire les projets mais aussi de d'évaluer s’ils sont réalisables, en vérifiant la cohérence qu'il extrait des souvenirs disponibles dans notre mémoire. Il s'assure aussi de ne pas sur-dramatiser pour ne pas se dissuader d'agir.

  2. L'hippocampus doit donc inhiber les mauvaises stratégies de résolution de problèmes, pour ne pas nous embarquer dans des actions dangereuses. Ce travail de l'hippocampus est notamment à l'origine du "stress" que l'on peut ressentir face à un projet. Le "stress", c'est l'hippocampus qui, "inconsciemment", nous avertit que, sur la base de ce qu'il a en mémoire, ce que nous avons décidé "consciemment" de faire, n'est pas crédible, et donc probablement non réalisable.


Il est possible de s'entraîner pour être plus rationnel.


Vous trouverez des vidéos du professeur Antonio Damasio, du Brain and Creativity Institute de l'Université de Californie du Sud, spécialiste des neurosciences en lien avec l'hippocampus, qui explique par exemple pourquoi l'entraînement de l'hippocampus a aidé Florent Manaudou à devenir champion olympique du 50m de natation.


En s'appuyant sur la mécanique de mise en mémoire par le biais des signatures émotionnelles orchestrées par l'hippocampus lors de l'apprentissage, il est possible d'accélérer l'acquisition d'expérience.

Il suffit de créer des contextes d'investissement dans lesquels notre cerveau est investi émotionnellement pour accélérer l'apprentissage.

L'hippocampus attribue une signature émotionnelle lorsqu'il procède à l'archivage d'un savoir en mémoire.


Plus l'émotion a été forte, plus l'enseignement est facilement accessible. C'est le drame des traumatismes. Mais c'est aussi une incroyable opportunité lorsque le plaisir d'avoir eu raison sur un sujet ciblé est savamment distillé et renforcé par la dopamine. De manière concrète, il est possible de concevoir une expérience utilisateur conforme à ces enseignements pour accélérer l'acquisition d'expérience sur les marchés.


Nous avons conçu un système qui permet de confronter facilement nos intuitions sur des sujets ciblés et d'apprendre rapidement par le biais de notifications : d'où le nom Smart Alerts de l'app.


Dans un temps donné, votre acquisition d'expérience est décuplée quel que soit votre niveau de départ. Menu de l'app :

  1. Exploration des opportunités sur le marché (jamais il n'a été aussi rapide et efficace de suivre les marchés)

  2. Diagnostic des conditions de marché (facilité par le calcul intensif qui permet d'identifier des relations que le calcul cérébral ne permet pas)

  3. Acquisition d'expérience accélérée par l'utilisation des Smart Alerts


En pratique, pour rester rationnel en toutes circonstances, notre esprit a besoin de s'exercer régulièrement.


Il est nécessaire de rester actif mentalement, y compris lorsque l'on n'agit pas sur nos investissements, de manière à être prêt lorsque les circonstances l'exigent.


Pour renforcer notre rationalité :

#1 La première étape consiste à nourrir notre réflexion avec des informations et de la recherche de qualité, sourcées et vérifiées.


Les données de l'app Smart Alert proviennent directement des sources officielles de données macroéconomiques et de fournisseurs de données industriels.

Moins d'information, mais de meilleure qualité, pour une réflexion pure.

#2 La deuxième étape consiste à apprendre à mieux pondérer les évènements grâce à l'entrainement. Au lieu d'apprendre à grands frais, par la succession de pertes financières, rares mais importantes (méthodologie sans hippocampus HPC), l'idée avec hippocampus HPC consiste à acquérir la même expérience grâce à des récompenses hormonales petites mais fréquentes.

Les distributions de probabilité que nous utilisons, appelées ici "pondération des évènements possibles" sont constituées à la fois de croyances et d'analyse rationnelle.



Il est important de connaître son style d'investissement (investing style) personnel, de manière à nous entrainer de manière spécifique sur les titres et les configurations de marchés qui nous conviennent le mieux.

Produire des hormones positives de renforcement sur des sujets ciblés pour accélérer l'apprentissage

#3 La troisième étape consiste à apprendre à maintenir une distance émotionnelle avec les évènements lorsque nous prenons des décisions d'investissement


L'acquisition d'expérience ne dépend plus de pertes réelles sur des cycles longs, mais d'un entraînement ciblé sans perte financière.


Objectif ? que 15 semaines d'utilisation de l'app = soit équivalentes à 15 années passées sur les marchés

L’hippocampus est un outil puissant du cerveau humain pour décrypter les environnements complexes et incertains. Il est à l’origine de l’intuition et de la rationalité.


Il est responsable de l'attribution des probabilités de vraisemblance aux différents scénarios issus de notre créativité. Grâce à l’hippocampus, le cerveau est capable d’extrapoler à partir de notre expérience. Le cerveau humain peut devenir de plus en plus performant pour prendre des décisions d'investissement, il suffit de l'entrainer adroitement.



Les avantages d'un entraînement à la rationalité pour l'investissement avec hippocampus HPC :

  1. Gagner du temps pour savoir où en est le marché

  2. Gagner en tranquillité d'esprit

  3. Gagner du temps pour explorer les opportunités d'investissement

  4. Augmenter le nombre de nos convictions sur les opportunités

  5. Augmenter la performance de nos investissements

  6. Augmenter la performance de notre gestion des risques

Vous souhaitez en lire plus ?

Abonnez-vous à www.hippocampus.fr pour continuer à lire ce post exclusif.

S'abonner
818 vues0 commentaire

Posts récents

Voir tout